Notre maison
Le Salon
Du bubble tea au cœur du 6ᵉ depuis 2015 : une salle où l'on s'installe, une cuisine qui envoie des bentôs.
Notre histoire
Né d'un voyage et d'un manque
Nous avons découvert le bubble tea en voyage, en Asie, dans ces boutiques ouvertes tard où l'on commande sa boisson comme on remplit un formulaire : la base, le parfum, le topping, le sucre, la glace. De retour à Marseille, l'évidence était gênante — rien de tel n'existait ici. Pire : quand on avait envie de s'asseoir une heure quelque part, sans consommer un repas complet et sans subir la chaleur de juillet ou la tramontane de janvier, il n'y avait pas grand-chose. Nous étions jeunes, nous sortions beaucoup, et ce manque nous paraissait absurde dans une ville de cette taille.
En 2015, nous avons donc ouvert notre propre boutique au 38 rue du Docteur Fiolle, une rue calme qui débouche sur la place Castellane, dans le 6ᵉ arrondissement de Marseille. Sweet Bubble Thé est devenu le premier bubble tea shop de Marseille, et il a fallu commencer par expliquer : non, les perles ne sont pas des bonbons ; oui, la paille est large exprès ; non, ce n'est pas un milk-shake. Les années passant, le quartier a pris ses habitudes. Les collégiens du secteur, les étudiants, les employés des bureaux de la rue Paradis, les familles du samedi et les curieux venus de l'autre bout de la ville se croisent devant le même comptoir de ce bubble tea shop de la place Castellane. Beaucoup de nos clients d'aujourd'hui sont ceux qui poussaient la porte à quinze ans, et qui reviennent maintenant avec leurs enfants.
Notre méthode
Du thé au gobelet
1 · Le thé
Infusé sur place, plusieurs fois par jour
2 · Le parfum
Sirops et purées de fruits
3 · Les perles
Cuites le jour même, jamais la veille
4 · Le gobelet
Assemblé et scellé à la commande
Notre savoir-faire
Du thé, des perles, rien de compliqué
Un bon bubble tea ne cache pas grand-chose : il n'y a que du thé, du liquide, du sucre et des perles. Autant les faire correctement. Nos thés — noirs, verts, oolong, matcha — sont infusés sur place, plusieurs fois par jour, et jetés dès qu'ils ont trop attendu : un thé de la veille se reconnaît immédiatement à l'amertume. Les parfums viennent de sirops et de purées de fruits, jamais d'un simple arôme en poudre, et les grands classiques asiatiques gardent leur vraie matière première, comme le taro, cette racine au goût de noisette qui donne au Sweet Taro sa couleur mauve.
Les perles de tapioca, elles, sont cuites le jour même, jamais la veille : c'est la seule façon d'obtenir cette texture souple sous la dent, ni farineuse ni caoutchouteuse. Elles reposent ensuite dans leur sirop, puis chaque gobelet est assemblé et scellé à la commande, dans l'ordre — le topping au fond, la boisson par-dessus, la paille large qui perce le film. Côté cuisine, le principe est le même : les bentôs, onigiris, gua bao et gyozas sont préparés à la demande, dans la tradition vietnamienne et japonaise, avec des légumes taillés le matin plutôt que sortis d'une barquette.
Notre approche
Un lieu, pas seulement un comptoir
Nous aurions pu nous contenter d'une vitrine et d'une file d'attente. Ce n'est pas le projet. Sweet Bubble Thé a été pensé comme un salon de thé où l'on s'installe : des tables, un mur de fleurs, une grande fresque japonaise, une bibliothèque de mangas — les classiques y sont — et une étagère de jeux de société. Personne ne viendra vous demander de libérer la place. C'est ce qui explique la clientèle un peu particulière de la maison : des lycéens qui révisent le bac, des étudiants qui étalent leurs cours tout un après-midi, des indépendants qui répondent à leurs mails, des amis qui se retrouvent, des parents qui s'assoient dix minutes avec un dessert.
Le reste tient à des détails que l'on ne met pas sur une affiche. Le sucre se règle de 0 à 100 %, ce qui compte quand on boit un thé tous les deux jours. Les boissons du moment changent au fil des saisons et des fêtes, la Saint-Valentin ayant sa recette attitrée. Les portions des plateaux sont généreuses, parce qu'un déjeuner à emporter doit tenir jusqu'au soir. Les bentôs partent beaucoup à midi, les onigiris et les mochis en fin d'après-midi. Et il y a toujours quelqu'un pour conseiller une première commande à qui n'a jamais goûté.
Le quartier fait le reste. Nous sommes au carrefour de Castellane, à quelques rues du cours Julien et de ses murs peints, dans un secteur où l'on peut enchaîner une exposition, une séance de cinéma et une pause bubble tea à Marseille sans jamais reprendre la voiture. Beaucoup de nos clients viennent d'ailleurs à pied ou en métro, et repartent avec un gobelet à la main.
Notre univers
En images
Sur place ou à emporter
Nos services
À la carte